pour ton anniversaire, j'ai voyagé.
quand Vincennes je vu approcher
d'une voie enjoué je t'ai appeler.
en marchant, je rêvais de te revoir
en rêvant, je découvrait de vieux couloirs
mais couvert il fallut que je soit
car de la pluie à l'horizon se dessina.
marchant dans les rues, sans destinations
bravant le diluve de mon étroit blouson.
seul, au milieu de pluies à foisons
je rejoint ce centre, acceuil des pigeons.
enfin abrité de tubes entassé.
comme mes semblables, sur des bancs ammassés
j'attend l'abandon, et le temps passé
me rend plus seul au milieu d'étrangers
solitude au milieu de miliers.
une sensation d'avoir été laché
plus qu'une heure et je serait reparti
Adieu paris, ton pays mon amie.
plus qu'une heure et je vais pleurer
l'abscence d'une personne que j'ai tant aimé.
griff




